L’on se rend compte que la lutte politique et démocratique en Centrafrique ont pris une autre tournure qui est celle de détruire au lieu de construire au moment où certains efforts sont entrain d’être consentis de toute part pour relever la pente afin de recoudre ce tissu social déchiré par la haine, le désespoir, la violence et d’autre maux. Certains veulent construire et d’autre veulent détruire; et le peuple dans tout?
La datte du 15 juin 2019 à Bangui vient de marquer sa partition par cet évènement dit éveil de conscience organisé par les leaders de la plate forme E ZINGO BIANI qui regorge plusieurs sociétés civiles et la majorité des partis politiques de l’opposition.
Lors de cette manifestation non autorisée par le ministère de la sécurité publique, deux journalistes français de l’Agence France Presse (AFP) dont Charles BOUESSEL Florent Vergnes ont été interpellés par la police. Et d’après les informations, leurs matériels de travail ont été confisqués. Et à en croire certaines sources sur les lieux, une présence française avait été signalée. Est-ce pour observer ou agir? Et dans les coulisses, l’on entend dire qu’une importante somme d’argent avait été allouée à cette occasion pour l’organisation de cette manifestation en dépit d’une faible participation de la population de Bangui qui avait été incitée pour attaquer la police selon les grandes oreilles.
Signalons que ces journalistes ont été conduits à la police judiciaire pour des enquêtes préliminaires.
De tout ce qui précède, le pouvoir de Bangui serait en danger si l’on ne fasse guère attention car certaines sources soulignent que des mains invisibles sinon des acteurs d’ombres seraient les auteurs financiers de cette manifestation dans le but de déstabiliser le régime de Faustin Archange TOUADERA.
Ben
