Aujourd’hui l’on assiste à un véritable problème que nul doute ne saura quel stratagème faudrait-il mettre en application pour tenir le coup de ce qui se profile à l’horizon où du moins de ce qui guette le régime de TOUADERA si l’on ne face guerre attention. De tout et de rien, c’est le pauvre centrafricain qui souffrira comme si le mot « souffrance » n’a été inventé que pour les Centrafricains.
Cette crise politico-militaire qui avait dressé sa natte en République Centrafricaine avec la complicité de certains venimeux politiques sous la bénédiction des acteurs d’ombre ou pyromanes de la République, est du genre à gérer avec beaucoup de pincette pour la sauvegarde de ce petit reste de la souche de Jessée.
La Russie, la Chine voire les Etats-Unis sont très disposés de venir à la rescousse du Président Touadéra pour mettre fin à cette hémorragie d’insécurité mais le Conseil de Sécurité de l’ONU n’est pas dans cette logique avec la fameuse question de l’embargo. Pour dire notre mal vient de loin?
En effet, la Fédération de la Russie avait prévu la livraison de 4.500 armes gratuitement à la RCA en sus de la première livraison ce qui avait été accepté par le Conseil de Sécurité de l’ONU lors de la levée partielle de l’embargo. Mais aujourd’hui un blocage s’érige contre la livraison de ces armes au moment où l’insécurité monte d’un cran dans le pays malgré la signature de l’accord de paix de Khartoum. Certains chefs rebelles désirent le beurre et l’argent du beurre. Ce qui n’est nullement inscrit dans cet accord. Et ceux-ci reprennent les hostilités malgré que le gouvernement centrafricain ait joué sa part de partition pour l’harmonisation de cet accord.
Face à cela pourquoi ne pas autoriser cette deuxième livraison des armes russes afin d’équiper ces FACA aguerries pour faire avaler la pilule la plus amère à ces récalcitrants? Qu’on nous dise ouvertement la vérité sur la question!
Est-ce qu’on doit encore opposer à cette livraison la question de l’embargo? Qu’en est-il de cette levée partielle qui autorise la livraison de ces armes? Et aussi de la question de l’assouplissement dudit embargo? Il faut reconnaitre qu’il y a une forte volonté nourrie par le Conseil de Sécurité de l’ONU avec la bénédiction de l’Occident pour clouer la RCA et assister à sa descente aux enfers.
De tous ces problèmes trois hauts gradés de l’armée nationale quittent le navire durant un moment où les yeux sont tournés vers la question de la sécurité et la pacification du pays. L’on ignore encore les raisons réelles de ce désistement en ce moment de trouble et cela vient concomitamment avec la reprise de violence par les groupes armés signataires de l’accord de paix et bien que nommés à des hauts poste de responsabilité au Cabinet de la Primature avec rang et prérogatives des ministres ainsi qu’au niveau de la Présidence de la République. Mais pourquoi cette reprise brusque des hostilités dans les zones qui sont sous leur commandement?
Voilà encore une autre crise sous-jacente pour freiner ces moindres efforts consentis.
S’agit-il d’un plan de destruction de la RCA pour assister à sa descente aux enfers ou du moins de faire agenouiller le régime de Touadéra? Hum! Ça sent mauvais! Mais observons minutieusement le mouvement des uns et des autres.
Qui vivra verra!
Bienvenu
